Parce que, lorsque l'on perd un enfant,
c'est le monde qui s'écroule. Et qui peut nous aider ? Le
médecin va nous proposer des anti-dépresseurs, ou un suivi
psychologique, ça aide, bien sur, mais à court terme.
La religion ne se révèle pas toujours
d'un grand secours. D'abord, il faut croire, ensuite, quand
c'est son enfant, dans bien des cas, le besoin d'hurler sa
souffrance est plus fort que le réflexe de prier
.
Moi, je voulais autre chose. Je voulais
l'assurance, si cela était possible, que la mort n'est pas la
fin.

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